Rechercher dans ce blog

Nouveaux articles

Si vous souhaitez être informé des nouvelles publications d'articles sur le blog, expédiez votre ADRESSE EMAIL avec la mention NOUVEL ARTICLE à :
alloue.blog@orange.fr
CLIQUEZ SUR LES IMAGES POUR LES AGRANDIR - CLICK ON THE PICTURE TO ENLARGE IT.
EN DESSOUS DU DERNIER ARTICLE DE CETTE PAGE : CLIQUEZ SUR LA MENTION "ARTICLES PLUS ANCIENS" POUR ALLER A LA PAGE SUIVANTE OU CLIQUEZ SUR ACCUEIL POUR REVENIR A LA PREMIERE PAGE.


Je tiens à remercier ici ceux des habitants d'ALLOUE et de CHARENTE qui ont accepté de m'aider dans mes recherches. YM

26 novembre 2019

ALLOUE - LA "VIEILLE RUE, SOUVENIRS D'ENFANCE

Publication du 16 décembre 2014






Raymond POIRIER



Raymond POIRIER, est né à ALLOUE, le 17 février 1927 dans la maison familiale de la VIEILLE RUE. Il y passe son enfance avec ses parents, Georges POIRIER et Anna (née MARCHADIER) ainsi que son frère Jean et sa sœur Marie-Claire.

Raymond POIRIER nous conte ici ses souvenirs d’enfance et d’adolescence de "sa VIEILLE RUE" dans laquelle il a toujours plaisirs à se ressourcer chaque année, au cours de séjours occasionnels et de visites à sa famille et ses amis ; délaissant quelques temps l'Ile de Beauté (où il vit aujourd’hui), pour son village natal.


La classe de Monsieur LANLAUD Rémi à ALLOUE en 1938
Raymond POIRIER 1er rang avec l'ardoise


http://alloueblogspotcom.blogspot.fr/2012/09/alloue-photo-de-classe.html





RAYMOND POIRIER : ma "VIEILLE RUE"
Souvenirs de mon enfance

2ème partie :

Les bruits et les mouvements de mon enfance 



Je ne retrouve pas que des odeurs dans mes souvenirs de cette rue, il y avait aussi des bruits et des mouvements dus à la présence d’une population variée. 

Vers l’extrémité dite "la brèche" (un débouché sur route) séjournait unefamille Portugaise, les CUSTODIO dont la moyenne des enfants était à peu près de mon âge. Ils apportaient déjà une certaine animation, comme toute famille nombreuse. La mère, Carmen, était d’une corpulence imposante mais elle sortait rarement de son domicile. Le père, petit bonhomme vif, était souvent absent, pratiquant au-dehors le métier de marchand de bois. Le grand père faisait très peu de bruit, parfois assis devant la porte avec son chapeau noir typique de son pays. La grand-mère, noiraude, sèche comme un insecte, impressionnait favorablement ma mère par son allure fière et élégante quand elle passait, droite et svelte, portant son linge à laver, dans une corbeille ou bassine posée sur sa tête, dans le style des femmes du Sud. 
Plus près, vivaient les GILARD. Henri était charpentier (surnommé "tant-pire") et sa femme se nommait Valentine. Elle allait très modérément à la messe du dimanche et ne donnait jamais la moindre pièce à la quête (elle ne voulait pas « entretenir les curés », car les GILARD se disaient "communiste". Leur fille Dédée qui habitait PARIS, avant sa retraite, était la mère de Pierrot NEHER, décédé depuis. Ces gens-là se montraient peu encombrants et n’accomplissaient rien d’exceptionnel mais ils apportaient leur contribution à l’atmosphère de notre modeste rue. A l’angle de celle-ci avec la route, à "la brèche" vécut le couple GUILLARD. Lui fut secrétaire de notre mairie. Son épouse lui survécut plusieurs années. Calme, discrète, peu communicative, elle nous apparaissait comme un peu distante. Je la revois soignant les fleurs de son jardinet. Elle était surnommée  "Madââme" et entretenait, affirmait-on, des relations plutôt intimes avec un certain René SAUZET, forgeron voisin, assez nettement plus jeune qu’elle, je crois. Mais je ne suis jamais allé vérifier le bien-fondé de ces rumeurs, d’autres, plus observateurs, s’en étant sans doute chargés.
A côté de chez elle on trouvait une famille MORISSET. Le père, Georges, facteur puis retraité, fut pour un temps chargé de procéder aux annonces publiques, précédées du roulement d’un tambour sur lequel il faisait rebondir les baguettes, aussi drues que des grêlons, avec une dextérité qui me remplissait d’admiration. J’étais également impressionné par son fils "Didi" qui n’apparut à ALLOUE que rarement mais qui servait dans la marine. Il en portait l’uniforme bleu foncé, Képi inclus et cela évoquait pour moi la majesté des grands flots bleus et les continents des plus étranges au-delà des mers. En fait, peut-être n’était-il jamais – ou rarement – sorti de son port d’attache. 
La voisine des MORISSET, la mémé BROUILLAUD présentait une corpulence menue et un faciès effilé qui me faisaient irrémédiablement penser à une musaraigne ou à la rigueur à une souris. Enfant et adolescent je la voyais m’estimer au point de citer mon prénom en le prononçant « Rêmond ».






                                                                                       Raymond POIRIER 
                                                                                                Août 2014


                                                                                                                         à suivre ...






Angle de la VIEILLE RUE et de la ROUTE D'EPENEDE été 1927 ou 1928.
On reconnaît de haut en bas et de gauche à droite :
une inconnue en blanc - George POIRIER - Louis POIRIER -
Mme TROMAS, propriétaire de la maison - Marthe ROUFFIGNAC - Anna MARCHADIER
Jacques TROMAS, devant sa mère - Raymond POIRIER sur les genoux de sa grand-mère paternelle.






Photos :
- Classe de Monsieur LANLAUD Rémi : collection René MARTIN
- Les enfants CUSTODIO : photos de classes 
- Andrée GILARD : YM
- Pierrot NEHER : collection Gerard DEVAINE
- Le Père GUILLARD : collection Renée BELLICAUD
- Maison TROMAS : collection Raymond POIRIER

Remerciements à Renée BELLICAUD, Gerard DEVAINE, René MARTIN et Dominique RAPION.





RAYMOND POIRIER : ma "VIEILLE RUE"
Souvenirs de mon enfance

1ère partie :


http://alloueblogspotcom.blogspot.fr/2014/11/alloue-la-vieille-rue-souvenirs-denfance.html




ALLOUE LA NUIT


ALLOUE LA NUIT



LE CHATEAU DE GUEUCHE

ALLOUE JEU DE PISTE




JEU DE PISTE

à la découverte d'ALLOUE

14ème et dernière étape




Où sont tous ces personnages ?

Cliquez sur l'image 


la suite ... à l'année prochaine



RÉPONSES DE L'ÉTAPE N° 13 :




1 - Dans le ciel de RIOUMORT
2 - Au Café Restaurant CHEZ PATOU
3 - Sur la route des REPAIRES élevage de chevaux de RIVERLAND
4 - Au cimetière d'ALLOUE, sépulture de MARIA CASARES et ANDRE SCHLESSER
5 - Sur la place à la FRAIRIE
6 - A la croix de chemin de MASMAYOUX
7 - Au lieu-dit LE MOULIN A VENT

Confolens - Les bords de Vienne - Les environs d'Alloue









Photos : YM







Alloue - Les Tam'Alloue ( Les métiers d'antan )






















Les Tam'Alloue d'Alloue en concert à Confolens le 12 Juillet 2012

Photos : YM



ALLOUE - LA BALLADE DES GENS HEUREUX !





RANDONNEE FRANCO-ANGLAISE

-----------

VERINES



De gauche à droite : 

Wendy SPELL - René MARTIN - Rosita POIRIER - Annette MORINAIS - 
Raymond POIRIER - Ann CAMPTON - Trevor CAMPTON & JIMIE the dog.



------------



Le 21 juin c'est l'été ... "faites" de la musique !


La ballade des gens heureux 




Oh ! qu'elle est belle ma Charente !






Alexis Hervé l'accordéon et ses bretelles





Oh ! qu'elle est belle ma charente : Jean-Pierre ROY :



Photos & vidéos : YM

ALLOUE - PHOTO DE CLASSE





PHOTO DE LA CLASSE DE MR RIVET
CE1-CE2 - 1969 - 1970








Photo de la classe de monsieur RIVET CE1 - CE2 - 1969 - 1970


On reconnait (sous réserve) :


A1 - SOULAT Eric - A2 - VANNIER Michel - A3 - TALBOT Pascal - A4 - CHAILLEUX Christian - A5 - SENNAVOINE Joël - A6 - PENAUD Jean-Louis - A7 - MERINE Daniel - A8 - MEZILLE Jean-Paul - A9 - CORDEAU Raymond - A10 - DESMASSON Jean-Pascal - A11 - Mr RIVET instituteur.

B1 - VIDEAU Beatrice - B2 - VIGNAUD Françoise - B3 - SANCHEZ Catherine - B4 - PERROT Marie-Christine - B5 - SENNAVOINE Sylvie - B6 - VINCENT Irène - B7 - GUYOT Marie -Pierre - B8 - PASCAUD Corinne - B9 - LEDUQUE Alain - B10 - VANNIER Hubert .

C1 - BARRY Albert - C2 - LOCHON Nadine - C3 - CROISARD Nadine - C4 - CORDEAU Sylvie - C5 - DEVERGE Bernadette - C6 - JOUSSEAUME Josette - C7 - BELLICAUD Marylin - C8 - LEDUQUE Martine - C9 - TINGAUD Nadine - C10 - LANDREVIE Alain.




Photo : collection Yvette SOULAT
Remerciements à Yvette SOULAT



Toutes informations concernant ce document seront les bienvenus :




ALLOUE PHOTOS DE CLASSES :


21 novembre 2019

ALLOUE - EGLISE NOTRE-DAME









Jean GEORGES


Extraits "Les église de France", Paris, Letouzey 1933


ALLOUE EGLISE NOTRE-DAME

-----------



(Classée parmi les monuments historiques par arrêté du 16.9.1929)






L'église, à la fin du XII ou du XIIIème siècle était commune à la paroisse et au prieuré du lieu qui dépendait de l'abbaye de CHARROUX. Sa nef ,très élevée, à cinq, travées, est couverte d'une voûte en brique, avec doubleau portés par des colonnes sur dossents épais recevant les arcades brisées des murs. Sur la travée ouest est montée une tribune; au nord une porte ouvre dans la deuxième travée et des fenêtres dans les autres. Le faux carré, sous le clocher, avec fenêtres latérales, est limité par des grands arcs brisés, a trois rouleaux à l'ouest, deux à l'est et un seul, plus brisé, contre les murs gouttereaux; ces arcs portent une coupole octogonale barlongue, séparée de l'extrados des supports par un tambour de même forme et de trois assises. Les pendentifs presque plans, sont insérés dans l'angle des grands arcs, qui gardent leur face verticale. Sous la calotte, existe un cordon en quart de rond. Les bases des colonnes ont leur tore inférieur rond et plat. L'abside est a sept pans sur les deux faces; les fenêtres l'éclairent; les trois du centre sont encadrées par un boudin et des colonnettes. 
La porte, établie en avant-corps, ouvre sous sept voussures reposant sur des colonnettes, dont plusieurs sont refaite et nues, les autres avec boudins, cavets, palmes renversées, rosaces, coussinets ; l'extrados estdécoré d'un cordon à pointe de diamant. Deux fortes colonnes amorties en cône l'encadrent et montent jusqu'au sommet. Le mur ouest porte un pignon; sur les autres murs sont appliques de puissant contreforts. Sur chaque angle que forme le mur extérieur du chevet polygonal, il y a également un contrefort qui englobe l'angle. Le clocher rectangulaire a un étage, percé sur les deux cotés de deux baies jumelles, au cintre brisé, surmonté d'une corniche sur gros corbeau et d'un toit assez bas. Il y a lieu de signaler un ancien devant d'autel en cuir de CORDOUE repoussé et peint du XVIIème siècle.


































































































i Bibliographie
Abbé Michon, p. 313
Abbé Nanglard, t. III, p. 176; t. IV, p. 518
Abbé Michon, "Statistique monumentale de la Charente" inIV, Paris, Deroche 1844
Photos : Dominique RAPION ( 2 & 17 ) & Yves MORINAIS- 2006 - 2011 - 2013 - 2014

Remerciements à Dominique RAPION
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...