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Je tiens à remercier ici ceux des habitants d'ALLOUE et de CHARENTE qui ont accepté de m'aider dans mes recherches. YM

2 janvier 2017

1 janvier 2017

METEOROLOGIE POPULAIRE CHARENTAISE

Publication du 3 janvier 2016



François VINCENT inscrivait sur son registre météorologique, la météo quotidienne du Prat à ALLOUE , où il résidait. C’était son hobby, mais pas simplement un hobby, comme tout agriculteur soucieux de ses récoltes, François avait un don, devrait-on dire une connaissance et une pratique de la prévision du temps, qui contredisait souvent les prévisions des stations météo. Ses prévisions, il les scrutait dans le ciel chargé de cumulus ou autres nimbus, dans l’air du Prat, dans la lune, au lever et au coucher du soleil, dans le comportement des oiseaux et de ses animaux de basse-cour , le grincement habituel d’une porte à l’approche d’un changement de temps et bien sûr celui de ses os et de ses vieilles douleurs.

Toutes ces constatations, vérifiées par nos ancêtres, donnèrent naissance à une multitude de dictons populaires, à valeur de pronostique météorologique et parfois, ou souvent, contredit d’une région à une autre, laissant ainsi le loisir à chacun de faire "sa pluie et son beau temps ".
Voici donc réunis par Marc LEPROUX pour les Études Charentaises en 1969, les maximes de la "météorologie populaire charentaise" du mois de Janvier .





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METEOROLOGIE POPULAIRE
EN CHARENTE


JANVIER

C'est le premier mois de l'année. Il est naturel que de nombreuses remarques viennent nous éclairer sur ce que sera cette année nouvelle. Dès le début, on constate que les jours ont allongé :

A la guillaneue                                                    « Au gui l'an neuf (1er janvier)

« D'un pas de boeu. »                                        « D'un pas de boeuf.
»  

(Ruffecois

A Agris et La Rochette, on prononce :

« A la guillanû 


« D'un pas de . » 

On dit aussi :« Pour le premier de l'an

« D'une aune de ruban. » 


Toujours à Agris, on dit :

« A la Saint-Antoine

« D'un pas de moine. » (1943) 


A Vibrac, ce même proverbe devient :

« A la Saint-Antoine

« Le jour croît comme la barbe de moine. » 


A Rouillac,

« Au premier de l'an

« D'un pas de jhement. » 


A Eymouthiers,

« Par Nadao                                                                       « A Noël

D'un pié de jao                                                                  « D'un pied de coq

« A la guilhonio                                                                « Au gui l'an neuf

« D'un pié de bio                                                           « D'un pied de boeuf. »

Dans le Cognaçais, on ajoute :

« A la Sainte-Luce, d'un pas de puce. »


Partout, s'il fait mauvais temps le premier jour de l'année, c'est un mauvais présage, car :

« Le mauvais an

« Entre en nageant. »

Il est souhaitable, en effet, que janvier soit un mois sec, car 


« Janvier d'eau chiche

« Fait le pésan riche. »

Ce qui s'exprime encore de différentes manières, comme : 


« Quand sec est janvier

« Ne doit se plaindre le fermier. »

ou bien

« Quand il ne pleut pas en janvier,

« Il faut étayer le grenier. » (La Rochefoucauld, Agris.)

ou bien

« Janvier géla                                                                   « Janvier gelé

« Annédo de bla. »                                                         « Année de blé. »

(La Rochette 1930 — Confolentais 1946)

A Sainte-Colombe, on dit :


Janvier ferra. »

Pourtant, il ne faut pas que le beau temps se prolonge car


« Hiver trop beau

« Eté sans eau. » (Sainte-Colombe).

L'orage est tout aussi redouté : 


« Orage en janvier

« Et l'hiver est avorté. » (Rouillac - Barbezieux 1943).

Il est possible, du reste, d'être fixé assez tôt, car

« Tel jour de Circoncision

« Tel mois de moisson. »

et « Gelée à la Saint-Maur

« Met la moitié de l'hiver dehors. »

De même,

« A la Saint-Vincent (22 janvier)

« L'hiver s'en va ou reprend »

ou « S'il gèle à la Saint-Vincent

« L'hiver monte ou descend. » (Agris Vibrac 1943.)

A Vibrac,

« Saint Julien brise la glace

« S'il ne la brise, il l'embrasse. »

On dit encore :

« S'il gèle à la Saint-Sulpice
« Le printemps sera propice. »« S'il gèle à la Saint-Sébastien

« La mauvaise herbe retient. »

« A la Saint-Sébastien, l'hiver reprend ou se casse les dents. »


A Roumazières, les six premiers jours de l'année reflètent le temps qu'il fera les six premiers mois. A Bréville, où ces six jours sont appelés les « agets », les avis sont partagés. Certains prétendent que ce sont les six derniers jours de l'année, d'autres que ce sont les douze premiers, qui décident du temps pour le premier semestre de l'année.



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Dans notre région. beaucoup de proverbes se rapportent à la culture de la vigne. 

« Saint-Antoine sec et beau

« Rempli cuves et tonneaux. »

(Rouillac . Barbezieux - La Rochefoucauld.) 


Un peu plus tard, il se confirme qu'avec

« Saint-Vincent clair et beau

« Plus de vin que d'eau. »

Ce qui s'exprime encore de la manière suivante :

« Quand soleil luit à Saint-Vincent

« Le vin monte au sarment. » (Agris - La Rochefoucauld.) 


Mais

« S'il tonne en janvier

« Tonnes au fumier. » (Rouillac - Barbezieux 1943.) 


ou « Tonnes au grenier. » (Eraville 1942, Vibrac 1945.)





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Photos : YM
Etudes Charentaises Janvier, Février, Mars 1969 : collection alloueblogspot




Météorologie populaire Charentaise :



28 décembre 2016

LE GRAND MADIEU EN 1917

Publication du 19 juin 2015






Jules Martin-Buchey est né en 1850 à Châteauneuf-sur-Charente, dans le département de la Charente. Professeur d'histoire, il a enseigné au lycée privé Saint-Paul à Angoulême.

Il est l'auteur de la La géographie historique et communale de la Charente, ouvrage de trois volumes qu'il a écrit entre 1914 et 1917 pendant la Première Guerre mondiale. Cet ouvrage couvre l'histoire et la géographie de la totalité des 426 communes de la Charente d'alors, avec une introduction sur l'histoire et la géographie du département. Cette œuvre reste encore aujourd'hui une référence parmi les communes et les historiens du département.

Jules Martin-Buchey est mort en 1918, à l'âge de 68 ans.





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LE GRAND-MADIEU
1917
et images d'aujourd'hui
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Superficie = 822 h.; 
Population = 364 habitants.


Le Bourg




Le Bourg
Le Grand-Masdieu constituait avec le Petit-Masdieu, dans la commune de Loubert, et le Chambon, dans la commune de Saint-Maurice-des-Lions, une importante commanderie de l'ordre de Saint-Jean de-Jérusalem, qui dès le seizième siècle avait le titre de châtellenie.

Il y a tout lieu de supposer que cette commanderie avait dû appartenir, dans le principe, aux Templiers, et était passée aux chevaliers de Saint-Jean après la destruction de cet ordre, en 1311. Quoiqu'il en soit, au seizième siècle le commandeur du Grand-Masdieu nommait un sénéchal et un procureur fiscal pour l'exercice de sa justice.

Des bâtiments de l'ancienne commanderie il ne reste qu'une vieille maison flanquée d'une tour, laquelle s'appuie par une porte en ogive sur le mur latéral de l'église.

La commune du Grand-Masdieu est encore une des moins étendues et des moins peuplées du canton. Seule la commune de Mazières lui est inférieure en superficie, et les communes de Lussac et de Mazières sont seules moins peuplées. Cependant la population y est un peu plus dense que dans la commune voisine de Parzac et l'on y compte quarante-trois habitants par kilomètre carré.





Cette commune est entièrement comprise dans le plateau qui sépare les bassins du Son et de l'Argentor. La Sonnette lui sert de limite méridionale et la sépare de la commune de Saint-Claud. L'agriculture y est prospère et les céréales y donnent des récoltes satisfaisantes.

Le Grand-Masdieu est desservi par la ligne de chemin de fer de Ruffec à Roumazières, qui possède une station, entre les deux bourgs de Grand-Masdieu et de Saint-Laurent-de-Céris. Deux routes importantes desservent également la commune et se croisent près du bourg. Ce sont la route de Valence aux Trois-Chênes (chemin de grande communication n° 10 de Cognac à Confolens) et la route de Saint-Claud à Champagne-Mouton (chemin de grande communication n° 28 de Fontafie à Sauzé-Vaussais).


Le bourg de Grand-Masdieu (220 hab.), à six kilomètres nord de Saint-Claud et vingt-deux kilomètres de Confolens, renferme à lui seul les deux tiers de la population totale de la commune. Son église est l'ancienne église de la commanderie. C'est un petit monument ogival très complet, bien conservé et d'une grande pureté de style. 


Elle date du treizième siècle, ce qui la rend intéressante; car les monuments de cette époque sont assez rares dans la région.
Peu de hameaux sont à citer dans la commune : les Mandinauds (38 hab.), sur la route de Saint-Laurent-de-Céris ; le Panissaud (21 hab.), dans le sud de la commune; Chez-Vallet (20 hab.) et ChezPeyrat (16 hab.), dans l'ouest, etc., etc.








                                                            


JULES MARTIN-BUCHEY
Ancien Professeur d'Histoire
1917








La Mairie



L'église paroissiale Saint-Jean Baptiste



Derrière de l'église
avec l'ancienne porte en ogive




Photos : YM
CPA : collection privée
Sources : Géographie historique et communale de la CHARENTE tome 3e - 
arrondissements de CONFOLENS - RUFFEC - Wikipédia 




Le pont sur La Sonnette




Le viaduc de La Sonnette


22 décembre 2016

ALLOUE – PETITE ANECDOTE D'ALLOUE

Publication du 1er Mai 2014




PETITE ANECDOTE D'ALLOUE



Le père Jean-Baptiste AUNEAU , né en Vendée en 1895, a été curé d'ALLOUE de 1962 à 1983 où il s’est retiré à l’âge de 87 ans, il est décédé le 5 décembre 1985 à l’âge de 90 ans.





C’est une anecdote publiée dans le journal paroissial de Champagne-Mouton - Alloue "Chez Nous", que nous raconte le père AUNEAU, avec son "verbe" bien connu de ses anciens fidèles paroissiens :













                                                                                                                            


 L'abbé AUNEAU, en 1963 rue Emile BELLY - 
La Lyre d'ALLOUE



LE MIRACLE DE NOTRE DAME D’ALLOUE


Vous la connaissez notre très belle statue du XVII° siècle, de 1m37, socle compris, taillée dans un cœur de noyer, portant l’Enfant-Jésus, avec sa peinture d’origine. Toucher à cette peinture, sous prétexte de la décaper, serait une mutilation.
Cette statue passait pour miraculeuse … Et ceci mérite d’être conté :














Pendant la tourmente révolutionnaire, en 1793, quelques énergumènes, après avoir essayé inutilement d’abattre la croix du cimetière, curieuse croix monolithe de près de 3 mètres de haut, allèrent s’attaquer à Notre-Dame d’ALLOUE. Jamais, dit la chronique, ils ne purent la soulever pour la descendre. Elle a franchi toute la Révolution sans aucune atteinte, malgré tous les efforts des sans-culottes … On a crié au miracle ! … Mais le miracle n’est pas très grand : en effet, par un tenon de fer, encore visible derrière la tête, la statue était chevillée dans le retable de l’ancien autel de bois dont elle faisait partie, autel aujourd’hui disparu. Mais, tout de même, étant donné leur tenace désir de sacrilège, que ces minables gens n’aient pas songé à ce détail, qu’ils n’aient pas demandé le secours d’un homme de métier, il est bien permis de croire que la « Reine d’ALLOUE » leur a sérieusement obscurci l’esprit !


Abbé AUNEAU Curé d’ALLOUE 
décembre 1979






Photos : YM et collection privée
"Chez Nous" Journal Paroissial : collection privée 

19 décembre 2016

AUTREFOIS - LA VEILLEE


Publication du 11 février 2015




AUTREFOIS 
EN CHARENTE
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LA VEILLEE   







De nos jours, les veillées ont beaucoup perdu de leur poésie et de leur charme d'autrefois. Elles étaient une des meilleures distractions de nos aïeux. Je voudrais pouvoir en faire un tableau aussi exact que possible...


La nuit est venue. On a débarrassé la grande cheminée des marmites où cuisait la « *brenée », et l'on a chargé les hauts landiers de javelles (sarments de vigne séchés et réunis en petits faisceaux) et de grosses bûches. Une haute flamme claire s'élance et lèche de ses langues agiles l'âtre noir de suie. Comme on attend des « veilleurs », on introduit une chandelle de résine dans le « badaillaô », où l'on allume le « chaleuil » que l'on suspend devant l'âtre ou au-dessus de la table.

Sarments de vigne

Le chaleuil
L'aïeule s'assied dans un coin de la cheminée, l'aïeul dans l'autre; la première passe sa quenouille dans une oeillère de son corsage ; le second, son bâton entre les jambes, les mains croisées sur la poignée, les yeux mi-clos, sommeille à demi ou rêve au temps passé. Le père et les grands gas prennent place à leurs tour et se mettent à confectionner des paniers, des râteaux on des balais de genêts (d'aux ginês) ; la mère et les grandes filles, comme l'aïeule, font tourner le fuseau, ou cousent, ou tricotent. Et les tout-petits, garçons et filles, après s'être un peu bousculés, ont fini par s'accroupir aux pieds du grand-père ou de la grand - mère, selon qu'ils ont envie d'entendre un récit de bataille ou bien un conte ou une chanson.
Mais on entend un bruit de sabots; le chien gronde, les enfants se regardent tout désappointés, craignant d'être privés de la joie qu'ils espéraient. On frappe à la porte. Entrez !... C'est Jeantou, c'est la Jeanne, et Cati et Pierrinet. On se demande réciproquement « le portement », et, après l'offre de boire un coup poliment déclinée, les veilleurs s'assoient autour du foyer sur les escabeaux offerts. Un moment, on parle du dernier marché, des naissances nouvelles, des mariages en perspective, puis, le silence s'étant un peu rétabli, une petite voix réclame le récit, le conte ou la chanson : 


— Papé, dis-nous « Napoléon » ?...

— Marné, dis-nous l'histoire de la fontaine ... Chante-nous une chanson de ton jeune temps ?...

Le grand-père relève la tête ; au souvenir de ses campagnes lointaines, un rayon traverse ses yeux pâles, et il commence : <<...C'était en 1813... » Et il raconte, avec d'interminables longueurs, que l'on écoute sans impatience, comment, un jour, « l'empereur » Napoléon l'a distingué et lui a fortement tiré l'oreille »

— Vous a-t-il fait mal, grand-père ? Vous a-t-il fait mal ?

Puis c'est au tour de la grand'mère... Ah! la jolie légende qu'elle narre à ses petits enfants, sans cesser de faire tourner le fuseau, pendant que crépite dans l'âtre la chandelle de résine; une légende dont la scène s'est déroulée là, tout près, au village des Epinasses :

« Autrefois, mes enfants, il y avait là, bien cachée au fond des bois, une jolie fontaine dont l'eau était claire comme argent; l'eau de cette fontaine avait une vertu merveilleuse; de six lieues à la ronde on y venait « faire sa dévotion », et on avait beau y puiser des centaines et des centaines de tonneaux, son niveau ne baissait jamais... Un jour, une méchante femme y était venue, et elle allait s'en retourner chez elle, tenant à la main une « buie » pleine d'eau, lorsqu'elle rencontra un vieux loqueteux qui lui dit : « Femme, donne-moi à boire !... »
Une buie
Mais «lie ne voulut rien entendre, et elle s'apprêtait à continuer son chemin, lorsque le mendiant, laissant tomber une à une les guenilles qui le couvraient, se mua en un jeune homme beau comme le jour, merveilleusement vêtu d'azur et de lumière... Vous l'avez deviné, c'était un saint. Alors, frappant du pied et du bâton sur le rocher de la fontaine, il s'écria : « Mauvaise !... puisque tu m'as refusé de l'eau de ma fontaine, désormais, tu ne boiras plus ici, tu iras boire à Saint-Aubin ! » Et voici que soudain la grosse pierre glissa sur l'ouverture de la fontaine qui se trouva, par la toute-puissante volonté du saint, transportée dans la commune de Chasseneuil, et le Saint lui-même disparut... Et ce qui prouve, mes enfants, que ceci n'est pas un conte, c'est que l'on peut voir encore, dans la pierre, la double empreinte laissée par le pied et par le bâton... »

— Merci, grand'mère !... Maintenant, chante-nous une chanson !...

— C'est que je n'ai plus beaucoup de voix mes enfants... ,— Si ! si !... vous chantez si bien encore !...

Et la bonne vieille, flattée, après avoir un peu toussé pour s'éclaircir la voix, commence la complainte du Juif-Errant ou celle de Geneviève de Brabant, ou encore une belle chanson d'amour qui, lorsqu'elle est finie, la laisse toute rêveuse, au souvenir du temps lointain, lorsqu'elle était une belle et fraîche Jeune fille, et où « son vieux », alors beau gas robuste et entreprenant, venait lui faire la cour, au printemps, sous les buissons en fleurs...


**Geneviève de Brabant


Derrière chez nous, il y a-t-une fontaine Environnée de lauriers tout autour ; Tous les émants qui ont perdu leur maîtresse, vont tour à tour pour leur faire l'amour !...

La dernière note, un peu tremblante, se prolonge dans le silence presque religieux de la grand'salle, et tous les coeurs semblent frissonner, sous leur enveloppe grossière délicieusement émus, au charme tout puissant de là vraie poésie...

Hélas ! où sont maintenant les veillées "d'autrefois, les tant jolies veillées d'hiver ?... « Mais où sont les neiges d'antan ?...»






                                                               Mr BARENI, instituteur à Tapponnat - 1922





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* Mot de patois charentais,la brenée à ALLOUE se dit : la beurnée ou la beurnade

** Geneviève de Brabant est une héroïne légendaire du Moyen Age.

Source : bulletin de la Société charentaise des études locales. Texte Mr BARÉNI, instituteur à Taponnat - 1922
CPA : collection privée
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